Svetlana – Culotte blanche et gros tas de merde
Svetlana est sur le canapé dans un salon baigné d’une lumière tamisée, portant seulement une culotte blanche et des lunettes vertes. Mince, brune, la vingtaine, avec un petit tatouage sur le sein gauche visible lorsqu’elle se cambre. La caméra en plan large capture ses jambes écartées, sa main qui frotte à travers le tissu avant de glisser deux doigts sous l’élastique. Elle écarte une fesse et lèche son propre jus sur ses doigts, un moment cru et réaliste. Son rythme est lent et concentré, elle prend son pied pour de vrai. Elle change de position, le dos cambré ou allongée, les yeux fermés. Le décor est simple : peinture florale au mur, moquette, lumière du jour. Pas de godemichet, pas d’autre personne, juste sa main, sa chatte et ce fameux tas de merde dans le coin, un amas de vêtements ou de déchets flous près de la porte qu’elle ignore totalement. On finit par l’oublier aussi. Ce qui compte, c’est sa gestuelle naturelle, comme si la caméra n’existait pas. Sa culotte reste en place, humide et décalée, mais jamais retirée. Le plan final la montre allongée, une jambe en l’air, deux doigts enfoncés, respirant fort. Puis ça se termine.