Perverformer – Couple scat se délecte sur des toilettes en verre
La fille est accroupie dans cette boîte métallique, portant un masque à gaz, totalement recouverte de merde. Elle est mince, brune, longs cheveux noirs, un tatouage sur le bras, elle semble avoir la vingtaine. La caméra filme de côté, plan serré, un projecteur perce l’obscurité de cette pièce industrielle. On voit chaque goutte couler alors qu’elle lèche ses bras, puis commence à se masturber avec la merde plein les mains. Le mec arrive, même masque à gaz, baraqué, on ne voit pas son visage mais c’est une vraie montagne de muscles. Ils sont tous les deux couverts de déjections, gémissant, se frottant dans la crasse, faisant des choses rarement vues. Le plan large montre tout, la merde étalée sur les parois, le sol, tout contre le verre. C’est brut, pas retouché, comme une expérience post-apocalyptique qui a mal tourné. La caméra reste proche pendant les moments les plus intenses, aucun montage ne nous épargne. Elle est à quatre pattes, il est derrière elle, toujours masqués, grognant comme des bêtes. Les toilettes en verre arrivent plus tard, transparentes, surélevées, éclairées par le dessous. Elle s’accroupit dessus, fait sa grosse commission devant la caméra, puis il enchaîne, ajoutant sa couche. Ils ne parlent pas, respirent fort à travers les masques, bougeant lentement puis plus vite à mesure que le tas grossit. Plans complets, gros plans sur les taches et la merde qui coule sur le verre. Pas de musique, juste l’écho ambiant, comme si ça se passait dans un espace froid et vide. L’ambiance est clinique mais dégueulasse, un mélange de fétichisme médical et de dégradation totale. La réalisation est solide, un mix d’angles larges et de plans serrés, on ne perd rien de l’action. Ce n’est pas pour tout le monde. Mais si tu cherches du vrai scat sans trucage, c’est exactement ça.