Mange notre merde salope – Michele – Carolyne – Mel
L’une des femmes, Michele peut-être – cheveux bruns attachés, quelques tatouages sur les bras – est assise par terre, complètement recouverte de ce qui ressemble à de la vraie merde. Les deux autres, Carolyne et Mel, accroupies, l’étalent sur sa poitrine, lui en frottent la peau, puis lui en fourrent dans la bouche. Elle ouvre grand, en prend sur la langue, mâche même un peu tandis que les deux autres rigolent et lui en enfoncent encore plus. Ce n’est pas de la boue ou du chocolat – c’est du scat pur et dur, épais et brun, qui colle à leurs mains et macule leurs corps. Toutes nues, l’éclairage est tamisé mais assez net pour tout voir, surtout en gros plan quand Mel se penche et lui enfonce une motte dans la bouche avec ses doigts. La pièce ressemble à une chambre de motel cheap – une commode d’un côté, des rideaux tirés, une moquette au sol où elles sont toutes assises. Carolyne, celle aux longs cheveux grisonnants, devient plus agressive à mi-scène, écrasant son cul sur le visage de Michele tandis que Mel regarde et se branle. La dynamique est clairement un jeu de pouvoir – deux qui s’en prennent à une, la traitant comme une poubelle à immondices. Pas de pénétration, pas de jouets, juste des mains, des bouches et un flot constant d’humiliation. La caméra reste surtout en plan large, mais zoome en gros plan pendant les séquences de bouffe pour ne rien rater des haut-le-cœur et des déglutitions. Toutes les trois ont la vingtaine bien tassée, métisses (latina et noire), bien en chair mais pas obèses, des corps naturels avec des vergetures et de la vraie transpiration. Ce n’est pas du glamour – c’est brut, gras et fait pour paraître dégradant. La façon dont elles balancent la merde, dont le visage de Michele en est recouvert, les bruits de ses étouffements – tout est filmé pour paraître volontairement dégueulasse. Rien de romantique. Pas de montée en tension. Ça commence crade, ça finit crade.