Licky Lex et Violeta : Deux meufs, une clé
Violeta se met à genoux la première, léchant la chatte de Licky Lex devant un mur de graffitis décrépit. Elles sont toutes les deux blanches, blondes, minces, avec des tatouages sur les bras et le dos — le genre qu’on remarque quand elles se courbent. Ce qu’elles font, et souvent. Licky Lex rend la pareille, le visage enfoui dans le cul et la fente de Violeta, la langue s’activant tandis que l’autre agrippe le mur de béton. Ensuite, on passe à la levrette — toutes les deux se font prendre par derrière, se frottant l’une contre l’autre dans des flaques d’eau peu profondes sur un pavé fissuré. On voit des gros plans de doigts qui écartent les lèvres, le jus qui se mélange à l’eau sale, et des seins qui ballent pendant le missionnaire sur un tapis de fortune près de la benne à ordures. L’éclairage est naturel, granuleux, presque comme un bootleg, mais ça colle à l’ambiance brute. Pas de gémissements faux, pas de figures chorégraphiées — juste deux meufs du même quartier qui se baisent comme si elles se détestaient et s’aimaient en même temps. La caméra reste sur des plans larges assez longtemps pour voir chaque coup de bassin, chaque position accroupie, et chaque moment où l’une d’elles crache avant de redescendre.