DirtyBetty – Une pépite trash et hardcore absolument indispensable
Rousse aux longues jambes fines et tatouées, nue sur un drap taché de sang, casquette militaire sur la tête, elle dévore de la viande crue comme une bête sauvage. Du sang macule son ventre et ses cuisses, elle est accroupie sur un journal, arrachant des morceaux de viande comme s’il s’agissait d’une proie fraîche. L’ambiance est sombre, glauque, comme une chambre dévastée après le chaos. Elle écarte grand les jambes, ses doigts traînent dans la mélasse sur son corps, puis elle se caresse lentement, délibérément, comme excitée par cette crasse. À un moment, elle est à genoux dedans, les mains plantées dans la boue rouge, se balançant comme si elle se faisait baiser. Peu importe que ce soit du vrai sang ou du sirop, l’ambiance est totalement psychotique, comme une mariée de guerre devenue sauvage après l’apocalypse. La caméra reste en plan moyen, capturant chaque mastication, chaque trace, la façon dont elle se lèche les lèvres après avoir avalé. Personne d’autre n’apparaît. C’est de la pure dégénérescence solo, elle est plongée dans son délire de créature ruinée qui jouit encore. Le journal sous elle ajoute au malaise. Elle ne dit rien. Elle mange, fixe l’objectif, se touche comme si elle était à la fois dégoûtée et accro. Le contraste de ses cheveux roux contre le drap blanc et les taches rouges rend chaque plan visuellement malsain.