Colocataires salopes pissent par terre sans complexe
L’une des filles, une blonde aux formes généreuses, aux cheveux aux épaules et tatouée, se lève du tapis et commence à pisser en plein milieu de la pièce. L’autre, une brune plus mince mais tout aussi décomplexée, reste assise sur le pouf, ses cartes en main, sans même sourciller. Elles sont totalement nues, sans aucune honte, comme si cela faisait partie de leur quotidien. Le jet d’urine frappe le sol, s’étale un peu, et aucune ne bouge pour nettoyer. La lumière naturelle des grandes fenêtres montre tout clairement : le parquet, le tapis, la table basse. Ce n’est ni forcé ni mis en scène ; ça semble réel, paresseux, comme des colocataires qui font ce qu’elles veulent sans se soucier du regard des autres. La caméra reste en plan large, sans coupes ni gros plans, juste des plans continus où elles traînent, s’assoient et pissent quand l’envie leur prend. On voit tout le contexte : le salon, les vêtements jetés sur le côté, leur aisance totale. Pas de paroles, juste deux femmes dans la trentaine qui vivent ensemble depuis longtemps et n’ont plus aucune limite. La blonde marche même dans la flaque et essuie son pied sur le tapis comme si de rien n’était. C’est une scène brute, sans inhibition, dégueulasse d’une manière qui fonctionne.